06/07/2009

IRAN : ça craque.......!!!!!

Les divisions se creusent entre dignitaires religieux iraniens .

http://fr.news.yahoo.com/4/20090705/twl-iran-38cfb6d.html

Une organisation chiite iranienne réformatrice a jugé dimanche "invalide" le résultat de la présidentielle, malgré sa confirmation par le guide suprême Ali Khamenei, donnant un nouveau signe de la fracture au sommet du pouvoir religieux. 

L'Assemblée des étudiants et chercheurs du séminaire de Qom, ville sainte et coeur de l'apprentissage chiite en Iran, a également appelé les autorités à libérer l'ensemble des Iraniens arrêtés lors des troubles consécutifs au scrutin du 12 juin.

La réélection de l'ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad, contestée par l'opposition qui crie à la fraude, a provoqué un mouvement populaire sans précédent depuis la révolution islamique de 1979 et fait apparaître des divisions profondes dans les arcanes du pouvoir.

"Les plaintes des autres candidats et les preuves fermes de fraude électorale ont été ignorées (...) Les manifestations pacifiques des Iraniens ont été violemment réprimées (...) des dizaines d'Iraniens ont été tués et des centaines illégalement arrêtés", a déclaré cette organisation sur son site internet.

"Le résultat n'est pas valide", était-il encore écrit.

Cette assemblée n'a qu'une influence politique limitée mais sa déclaration constitue un symbole fort de défiance dans la mesure où Qom, ville située à 125 km environ au sud de Téhéran, est le siège du pouvoir religieux.

Cette prise de position intervient au lendemain des appels du camp conservateur à juger les chefs de file de l'opposition.

Les Gardiens de la révolution, corps d'élite du régime, ont affirmé dimanche que les opposants "tentaient de renverser les institutions islamiques".

RÉVOLUTION "NEUTRALISÉE"

"Nous avions anticipé une révolution de velours. Mais elle a été neutralisée grâce à notre vigilance", a déclaré le général Yadollah Javani, cité par l'agence officielle Irna.

Le chef de la police iranienne a affirmé mercredi que 1.032 personnes avaient été arrêtées en marge des manifestations, dont la plupart ont été libérées.

 Les organisations de défense des droits de l'homme estiment toutefois que 2.000 opposants, étudiants, professeurs ou journalistes sont encore détenus.

Les chiffres sont difficiles à vérifier en raison du contrôle de l'information et de l'interdiction faite aux médias étrangers de couvrir les troubles.

Les autorités iraniennes ont annoncé dimanche la libération d'un journaliste grec du Washington Times, tandis que le secrétaire britannique au Foreign Office David Milliband disait s'attendre à la remise en liberté imminente d'un des deux employés de l'ambassade de Grande-Bretagne encore détenus.

La diplomatie iranienne n'a fait aucun commentaire sur les personnels de la mission britannique, dont l'arrestation a conduit les membres de l'Union européenne à convoquer de façon coordonnée les ambassadeurs d'Iran dans les Vingt-sept.

LÉGITIMITÉ EN QUESTION

Les autorités iraniennes nient toute fraude électorale à l'occasion d'une élection présentée comme la plus "saine" depuis 1979.

Malgré la répression et l'officialisation du résultat, l'opposition assure qu'elle n'entend pas abdiquer.

Si certains dignitaires religieux se sont rangé derrière le pouvoir, deux grands ayatollahs - le dissident Hossein Ali Montazeri, architecte de la révolution islamique tombé en disgrâce, et le modéré Yusof Saanei - ont pris fait et cause pour l'opposition.

"Avec tous ces problèmes, comment la légitimité du résultat pourrait-elle être reconnue?

 Comment le prochain gouvernement pourrait-il être reconnu comme légitime?", a résumé l'assemblée de Qom, reprenant une interrogation déjà formulée par les candidats malheureux Mirhossein Moussavi et Mehdi Karoubi.

"Un gouvernement qui n'a pas le soutien du peuple n'a pas de légitimité (...)

 Notre lutte va continuer", a ainsi écrit Medhi Karoubi dimanche sur son site internet.

Les deux hommes sont les principales cibles des ultraconservateurs, aux côtés de l'ancien président Mohammad Khatami, et sont considérés comme "une dangereuse opposition au système", selon les termes d'un éditorial du quotidien Kayhan.

Samedi, le rédacteur en chef de ce journal Hossein Shariatmadari, réputé proche de l'ayatollah Ali Khamenei, avait appelé les autorités à juger Mirhossein Moussavi et Mohammad Khatami pour leurs "terribles crimes".

Version française Grégory Blachier.

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