14/12/2010

Iran /une bombe nucléaire dans trois mois / la fin du monde moins 4 minutes

L'Iran pourra fabriquer une bombe nucléaire dans trois mois ;
 
 

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Téhéran disposera bientôt de suffisamment d'uranium enrichi
 pour fabriquer une arme atomique.
 
 
 

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Guerre nucléaire: la fin du monde moins 4 minutes
Richard Nixon, Barack Obama et la faible évolution de l'«alerte nucléaire».
 
 

Selon des informations confirmées par les services israéliens, l'Iran a constitué un stock de 23 kg d’uranium enrichi à près de 20% et sera en mesure de d'en avoir 28 kg d'ici le mois de février 2011, obtenant ainsi la quantité d’uranium nécessaire à la fabrication d'une bombe nucléaire. Cette information est confirmée par le chef de l’Agence iranienne de l’énergie atomique, Ali Akbar Salehi, qui a précisé que ce lot provenait de la mine de Gachin, au sud du pays.

Les dirigeants de la République islamique se félicitent du résultat obtenu malgré l’arrêt de l’usine d’enrichissement de Natanz en novembre à la suite de l’infection du virus Stuxnet  et en dépit de l’assassinat du professeur Fereydoun Abbassi, l'un des spécialistes iraniens de la séparation des isotopes. Ils ont réussi à mener leurs opérations à terme et ont tenu à ce que cela se sache. Une information notamment destinée aux cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU et à l’Allemagne, les six Grands qui mènent les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire. Le dernier round de deux jours s'est terminé, sans surprise, le 7 décembre à Genève sur aucun résultat tangible. Les pourparlers reprendront fin janvier à Istanbul et n'aboutiront à rien puisque la seule chose que Téhéran cherche et réussit à faire est de gagner du temps pour rendre son programme irréversible. Ce qui est peut-être déjà le cas.

Le choix du plutonium

Dans ces conditions, le gouvernement israélien se trouve aujourd'hui devant des décisions de plus en plus difficiles face à ce qu'il considère comme une menace pour l'existence même de l'Etat hébreu. Et il se heurte dans le même temps à l'administration Obama, frustrée de l'absence de tout progrès dans les négociations israélo-palestiniennes, et qui semble incapable de choisir une stratégie et de s'y tenir face à la République islamique.

Le Premier ministre israélien a pris l'engagement à plusieurs reprises de s’opposer à la nucléarisation de l’Iran. Il est attendu de pied ferme par son aile nationaliste qui lui reproche sa faiblesse vis-à-vis de l'administration américaine et d'avoir déjà perdu beaucoup de temps. Benjamin Netanyahou n'a cessé d'expliquer aux Américains que les sanctions n’ont aucun effet et qu’elles ont poussé les Iraniens à concentrer tous leurs moyens et leurs forces sur leur programme nucléaires. Les informations confirmées par les experts israéliens montre que l’Iran n’aurait aujourd'hui même plus besoin de renvoyer ses barres de combustibles nucléaires à la Russie pour retraitement, comme stipulé par les accords.

Les Iraniens auraient aussi choisi d’abandonner temporairement la filière uranium pour la filière plutonium. Le principe est plus à leur portée. La combustion des barres d'uranium dans un réacteur nucléaire produit du plutonium et des produits de fission hautement radioactifs. Un processus chimique complexe permet ensuite de séparer le plutonium des produits de fission et de l'uranium non utilisé. Si l'on sait fabriquer des barres de combustible et, ensuite, en séparer le plutonium une fois qu'elles sont consumées, on peut alors mettre à profit ce savoir pour produire les matières fissiles nécessaires à la fabrication d'armes nucléaires.

L’Iran aurait réussi à produire son propre «Yellowcake» qui est une poudre grossière jaune de concentré d’uranium. Traitée par une méthode chimique, elle peut être purifiée sous forme de barres de combustible capables d’alimenter le cœur des réacteurs nucléaires et de produire du plutonium, une alternative à l'uranium enrichi.

Ces informations ne semblent pas inquiéter outre mesure le président américain. Barack Obama semble même vouloir à nouveau infléchir sa position même si les négociations entre  les six Grands et l'Iran ne donnent rien. Obama a donné un gage de bonne volonté à Téhéran en donnant l'ordre au porte-avions USS Harry S.Truman et à ses 70 avions de combat de réintégrer la base navale américaine de Souda Harbor, sur l’île de Crète pour ne laisser que le porte-avions Abraham Lincoln sur site. Les Israéliens ne comprennent pas qu’après avoir bombé du torse quelques semaines auparavant, en envoyant une armada au large de l’Iran, il change soudain de stratégie.

La volonté d’Obama de changer d'approche est confirmée par le fait que le secrétaire d’Etat à la défense, Robert Gates, a été envoyé à Oman le 5 décembre pour des discussions avec le Sultan Qaboos bin Said qui entretient de bonnes relations avec l'Iran et qui fait pression auprès des Américains pour une solution diplomatique face au programme nucléaire de l'Iran. Cette visite a pour but de convaincre ses interlocuteurs que les Etats-Unis ont évolué sur l’option militaire qui aurait été définitivement écartée. Lors de sa visite aux troupes américaines, Gates a d’ailleurs précisé que les problèmes de l’Irak et de l’Afghanistan sont les deux seuls points chauds qui requièrent l’attention des américains.

De nouvelles têtes en Israël

Certains Israéliens veulent interpréter ce désengagement comme un feu vert qui leur est donné pour agir selon leurs intérêts ou au contraire comme le signe que les Etats-Unis ne cautionneraient pas l’activisme éventuel d’Israël. 

Dans le même temps, Benjamin Netanyahou se donne clairement les moyens de lancer son pays dans un conflit dur. Hasard du calendrier, l'opportunité lui a été donnée de marquer d’une touche personnelle les grandes institutions sécuritaires du pays. En arrivant au pouvoir, il avait hérité des nominations de ses prédécesseurs. Il a décidé de ne pas prolonger le mandat des personnalités en place. En changeant les têtes, il pense avoir les coudées franches.

Le nouveau chef d’état-major, Yohav Galant, catalogué comme «dur», prendra ainsi ses fonctions au début de l’année 2011. Meïr Dagan, l’homme que les Egyptiens ont affublé du sobriquet de «superman de l’Etat juif», nommé à la tête du Mossad par Ariel Sharon, est aussi remplacé. Son successeur, Tamir Pardo, un homme du sérail, est un ami personnel de Benjamin Netanyahou. C'est aussi un homme d’action puisqu’il a fait partie des commandos spéciaux de l’état-major (Sayeret Matkal) sous les ordres du colonel Yoni Netanyahou, frère du Premier ministre tombé lors de l'opération de sauvetage d'Entebbe. Le jeune général de 46 ans, Aviv Kochavi, vient de prendre le relais à la tête du renseignement militaire, plus communément connu sous le nom de «Aman». La dernière nomination concerne le président de la prestigieuse commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement israélien. Shaoul Mofaz, numéro 2 du parti d’opposition Kadima, ancien chef d’état-major et ancien ministre de la Défense nationale, vient d'obtenir ce poste. Malgré son appartenance au parti centriste, il est étiqueté comme «faucon» par les observateurs politiques israéliens.

Cette nouvelle garde rapprochée, qui personnifie pour l’opinion publique la détermination, aura deux objectifs contradictoires. Elle pourrait être chargée de faire passer, auprès de l'opinion, le choc de négociations de paix accompagnées de concessions douloureuses. Elle pourrait aussi constituer l’épine dorsale d’une équipe désignée pour régler le problème iranien par la force avec ou sans l'aval des Etats-Unis. Il n'est plus question aujourd'hui en Israël de voir les Américains mettre leur veto à une opération israélienne contre les installations nucléaires iraniennes comme il y a encore quelques mois. Le temps est compté.

Jacques Benillouche

Des commentaires dans la dignité  SVP

08:12 Écrit par POUR SE COMPRENDRE IL FAUT SE CONNAITRE | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : barack obama, bombe nucléaire, iran, israël, mahmoud ahmadinejad, uranium, monde, terreur, intox, terrorisme, islam, fanatisme, manipulation, fin du monde, fin de l occident | |  Facebook | | |  Imprimer

« Assassins : secte musulmane »,Secte méconnue : ou Ben laden n'a rien inventé !

 

 assassins

 

 

 

L'Islam est une religion de paix et d'amour .


 

Il n'y a aucune trace de violence dans l'Islam .Formidable !C'est un témoignage ,que j'ai SOUVENT entendu !

Et que la majorité silencieuse  aime croire !

C'est tellement rassurant !


Principalement d'Athées Islamologues ,formidable non ?


Mais voilà ! Lorsque je lis dans le Coran :


Al-Maidah OU LE PLATEAU SERVI.Sourate :5 : 33 .5.33.

La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre,

c'est qu'ils soient

 

tués, ou crucifiés,

 

ou que soient coupées

 

leur main et leur jambe opposées,

 

ou qu'ils soient expulsés du pays.

 

Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas;

 

et dans l'au-delà,

 

il y aura pour eux un énorme châtiment,


 

Je me mets à douter ?

 

Et puis la réalité historique revient à la surface ?


 

L'Islam est'il aussi tolérant qu'on le dit ?

J'aimerais tellement que ce soit vrai ?


Mais les sourates et les réalités historiques ,mettent

mon optimisme à rude épreuve ?

De plus aucuns membres du Clergés Musulmans,aucuns Musulmans ne donnent d'explications rationnelles ?

« Assassins : secte musulmane »

assassins2-alamut

UN PEU D'HISTOIRE

 http://webresistant.over-blog.com/article-17078106.html

 

I-LES ORIGINES

 

A) APPARITION

 

VIIIe au XIVe siècles.

 

Mais c'est surtout à partir du XIe siècle

(en 1094,

à la suite d'une scission importante

 

dans le courant ismaélite

 

et pendant tout le Moyen Âge,

en Perse et

en Syrie,

 

que se firent le plus remarquer les Hashâchines

 

(ou « H'ashashines »,

 

nommés ainsi par les Croisés),

 

sous l'influence de leur chef Hassan al Sabah' assassins2-hassanisabbah

(aussi appelé le « Vieux de la Montagne »,

ou le « Vieil Homme de la Montagne »),

 

à partir du fort Alamut,

au Sud-ouest de la mer Caspienne.

 

À la fin du Moyen-Âge,

 

leur quasi-disparition a coïncidé avec l'essor de la branche principale

 

(quinze millions de fidèles de nos jours)

 

de l'ismaélisme ;

 

leurs descendants actuels sont les Khojas en Inde,

 

avec à leur tête l'Aga Khan.

 

 

B) ORIGINES DU MOT "ASSASSINS" : ÉTYMOLOGIE

 

Le terme assassin, sous lequel on qualifie également la secte

 

(La secte des assassins),

 

aurait la même racine que haschish,

 

une des drogues

 

que le Vieil Homme aurait utilisées pour conditionner ses disciples.

 

En effet, en arabe, « mangeurs de haschish » se dit aššašin (???????? ou ??????? sans les diacritiques).

 

"Le terme assassin,

attesté depuis le 13e siècle,

 

semble être un glissement phonétique de l'arabe :

 

hachachîne ,

 

"consommateurs de hachisch",

 

herbe séchée hallucinogène.

 

À l'origine,

 

les hachachîne est un ordre religieux musulman fondé,

 

au 11e siècle, par Hasan al-Sabbah,

partisan du calife fatimide al-Mustansir.

 

Ils étaient connus pour leur hostilité à toute forme de légalisme et n'hésitaient pas à

 

défendre leurs idées par la terreur.

 

Faisait partie de leur stratégie:

 

l'assassinat de personnages importants.

 

Leurs ennemis étaient les Turcs saldjuqides sunnites

 

et les croisés chrétiens.

 

Il est probable

 

que le terme assassin,

 

qu'ont utilisé les auteurs occidentaux

 

dès l'époque des croisades,

 

provienne de hachachîne

 

dont les auteurs sunnites affublaient

 

les partisans de cette secte,

 

sous prétexte qu'ils se droguaient au hachisch.

 

Les hachachîne recherchaient,

 

croit-on,

 

l'extase dans la drogue."


 

En attendant,

 

quelques illustrations du fameux Hassan:


 

http://img188.echo.cx/img188/8631/ltsdhassan27ao.jpg

 

 

Pour expliquer les attentats,

 

il suffit de se reporter à la vie du prophète,

 

lequel a justifié l’assassinat politique

 

pour le bien de l’Islam.

 

De même, faire peur,

 

inspirer la terreur (rahbat)

laden100701

 

-dont on a tiré le mot moderne “terrorisme” (irhâb))-

 

était la méthode

 

que le noble modèle

 

préconisait pour semer

 

la panique chez

 

les ennemis de l’islam.

 

 

Histoire des assassins .

 

http://ledroitcriminel.free.fr/le_phenomene_criminel/les_agissements_criminels/secte_assassins.htm

 

Gaillardin

« Dictionnaire du XIXe siècle »

 

Les Ismaélites,

tout en se rattachant au souvenir de Mahomet,

interprétaient l’islamisme à leur gré,

et le dénaturaient entièrement.

 

Ils défendaient de prendre au sérieux les pratiques du Coran,

telles que la prière,

le jeûne

et l’aumône,

 

et le khalife fatimite Hakem fonda au Caire une société dite de sagesse,

 

qui condamnait tout ensemble le khalife de Bagdad,

 

comme usurpateur,

 

la foi et la morale

 

comme des préjugés

 

et des folies.

 

 

La secte des Assassins

 

est sortie de cette école.

 

 

Hassan,

fils de Sabbah,

était né dans le Khorazan ;

son père,

partisan d’Ali,

l’avait confié,

pour éviter les soupçons,

à un Sunnite

renommé par sa vertu

entre les partisans du khalife de Bagdad ;

 

mais de fréquentes conversations avec les Ismaélites

 

l’entraînèrent dans leur doctrine,

 

et il passa en Égypte

 

pour recevoir de la bouche du khalife fatimite

lui-même l’enseignement de la vérité.

 

Accueilli avec empressement,

admis à la plus intime faveur,

 

et bientôt disgracié par l’habileté des courtisans,

 

il revint en Asie à travers mille dangers,

 

rapportant un grand désir de puissance,

 

et tous les moyens nécessaires pour y parvenir

 

(vers l’an 1073).

 

Hassan fit rapidement des disciples nombreux,

 

et avec leur dévouement

 

il s’empara de la forteresse d’Alamout

 

dans le voisinage du sultan Malek-Schah.

 

D’autres châteaux s’élevèrent dans les environs ;

 

en vain Malek-Schah voulut les détruire ;

 

son grand vizir fut mis à mort par un des disciples d’Hassan,

 

et lui-même mourut sans avoir le temps d’assurer sa vengeance.

 

D’autres meurtres,

 

d’autres menaces,

 

agrandirent cette puissance naissante.

 

Le sultan Sindjar,

 

qui régnait dans le nord-ouest de la Perse,

 

s’était déclaré l’ennemi des nouveaux sectaires :

 

un matin à son réveil,

 

il trouve un stylet près de sa tête,

 

et au bout de quelques jours

 

il reçoit une lettre ainsi conçue :

 

« Si nous n’avions pas de bonnes intentions pour le sultan,

nous aurions enfoncé dans son cœur

le poignard

 

qui a été placé près de sa tête. ».

 

Sindjar fit la paix,

par crainte,

et accorda à Hassan,

à titre de pension,

une partie de ses revenus.

 

On dit

que Hassan habita Alamout

pendant 35 années,

et que, dans cet intervalle,

 

il ne se montra que deux fois sur la terrasse de son palais.

 

C’est alors qu’il organisa la société créée par lui,

 

et qu’il la divisa en trois classes,

 

les daïs,

 

les reficks,

 

et les fédaviés.

 

Les daïs étaient les docteurs,

 

les prédicants, chargés de convertir les infidèles.

 

Les reficks étaient les compagnons, les initiés de la doctrine ;

 

le peuple soumis à l’autorité tout à la fois religieuse et temporelle du chef suprême.

 

Les fédaviés ou dévoués, étaient les instruments des volontés et des vengeances de leur maître.

 

Enfermés dès leur enfance dans les palais,

 

sans autre société que leurs daïs,

 

les fédaviés

 

apprenaient que leur salut éternel

 

dépendait de leur dévouement

 

et qu’une seule désobéissance

 

les damnait pour toujours.

 

A cette crainte du châtiment se joignait

 

avec la même efficacité

 

l’espoir des récompenses;

 

on leur promettait le paradis,

 

on leur en donnait

 

quelquefois une jouissance anticipée.

 

 

Pendant leur sommeil,

 

provoqué par une boisson enivrante,

 

ils étaient transportés dans de magnifiques jardins

 

où ils trouvaient à leur réveil

 

tous les enchantements de la volupté ;

 

après quelques jours de félicité extrême,

 

le même breuvage les endormait de nouveau,

 

et ils retournaient

 

sans le savoir au lieu

 

d’où on les avait emportés.

 

A leur réveil ils racontaient,

 

comme un songe

 

ou comme une réalité,

 

cette sorte de ravissement

 

dont ils avaient joui,

 

et ils s’animaient encore,

 

par ce souvenir d’un bonheur passager,

 

à mériter

 

celui qui n’aura pas de fin.

 

Introduits quelquefois devant leur seigneur,

 

celui-ci leur demandait

 

s’ils voulaient

 

qu’il leur donnât le paradis,

 

et sur leur réponse

 

qu’ils étaient prêts à exécuter ses ordres,

 

il leur remettait un poignard

assassins2-dagger

 

et leur désignait une victime.

 

Cette, société porta différents noms;

on les appela Ismaélites orientaux,

pour les distinguer de ceux d’Égypte ;

Bathéniens ou partisans du culte intérieur ;

 

Molahed ou impies ;

 

et enfin Assassins.

 

Ce nom n’est qu’une corruption de hachichin,

 

qui lui-même vient de hachich ;

 

le hachich était un breuvage enivrant qui servait à endormir les fédaviés.

 

Le chef suprême

s’appelait le Seigneur des couteaux,

 

et plus souvent le seigneur de la Montagne,

 

Scheick al Djébal.

 

Le sens primitif de seigneur,

 

dérivé de senior,

 

a fait traduire ce mot

 

par Vieux de la montagne.

 

La puissance des Assassins s’étendit successivement depuis la Méditerranée jusqu’au fond du Turkestan.

 

Leurs châteaux étaient divisés en trois provinces : celles de Djébal, de Kuhistan et de Syrie ;

 

chaque province avait à sa tête un dailbekir,

 

immédiatement soumis au Vieux de la montagne.

 

Pendant les 150 années

 

que remplissent les règnes d’Hassan et de ses successeurs,

ils entretinrent une continuelle terreur dans l’âme de tous les souverains de l’Asie.

 

Le seul prince

 

qui ne fléchit pas devant eux,

 

et dont ils révérèrent la fermeté, ce fut Saint-Louis :

 

il leur signifia

 

qu’il était mécontent de leurs menaces,

 

il demanda et il obtint réparation.

 

Les Assassins ne succombèrent

 

que sous les coups des Mongols en 1258 ;

 

le septième successeur d’Hassan,

 

Rokneddin Kharchah, régnait alors.

 

Les Mongols, sous la conduite d’Houlagou,

 

le vainquirent

 

et le mirent à mort.

 

Les Assassin, recherchés dans toute l’Asie,

 

furent impitoyablement massacrés,

 

partout où il fut possible d’en trouver.

 

Cependant ils ne purent tous être atteints,

 

et il en existe encore aujourd’hui dans la Perse,

 

sur les bords de l’Indus et du Gange,

 

et dans les montagnes du Liban ;

 

ils ont perdu leur puissance

 

et leur fureur de meurtres;

 

mais ils conservent.

 

en partie la doctrine ismaélite.*.

 

Les producteurs de jeux vidéo ,qui ont le sens de la

« morale » ont récupérés ,ces événements historiques ,

pour en faire des jeux vidéo ??????????

 

De plus en 2008 ?

On pourrait se demander ,

quelles sont les méthodes

de ceux qui endoctrinent des kamikazes ,

des terroristes

pour leurs horribles méfaits !!!!!!!

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Silence Citoyens :ist1_5172470_vector_heart

CensureTAISTOIENFANT

Vous vous taisez et vous ne

Réfléchissez pas ?

censureVISAGE

 

Quand on se comprends,
on s'entends mieux

07:31 Écrit par POUR SE COMPRENDRE IL FAUT SE CONNAITRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : assasin, coran, dignite, ethique, fondamentalisme, histoire, integrisme, intolerance, islam, martyr, morale, reflexion, sociologie, terreur | |  Facebook | | |  Imprimer